Exercice 1 sur 10
QCMRappel : une réplique est une prise de parole d’un personnage.
Comment appelle-t-on une longue réplique ?

Retravailler · Français Première
10 exercices progressifs, des bases jusqu’au niveau attendu, avec une correction détaillée.

ULUMINE · Français · Première
Kit de remédiation
Prénom : ……………………………Date : ……………………Score : ……… / 10
Exercice 1 — Coche la bonne réponse.
Rappel : une réplique est une prise de parole d’un personnage.
Comment appelle-t-on une longue réplique ?
Exercice 2 — Relie chaque élément de gauche à celui de droite.
Associe chaque terme à sa définition.
Exercice 3 — Coche la bonne réponse.
Rappel : une pièce se construit en trois temps : exposition, nœud, dénouement.
Comment appelle-t-on le début de la pièce, qui présente les personnages et la situation ?
Exercice 4 — Complète les trous.
Complète la règle des trois unités du théâtre classique à l’aide des indices.
Unité d’ (une seule intrigue), unité de (un seul endroit) et unité de (une seule journée).
Exercice 5 — Coche la bonne réponse.
Dans la tragédie classique, pourquoi ne montre-t-on pas de mort violente sur scène ?
Exercice 6 — Coche la bonne réponse.
Personnages nobles, passions, fatalité, dénouement malheureux, alexandrins : de quel genre s’agit-il ?
Exercice 7 — Relie chaque élément de gauche à celui de droite.
Associe chaque auteur à sa pièce.
Exercice 8 — Coche la bonne réponse.
Que revendique Victor Hugo pour le drame romantique ?
Exercice 9 — Coche la bonne réponse.
Rappel : la double énonciation fait que chaque réplique s’adresse aussi au public.
Dans un aparté, un personnage révèle au public qu’il ment à son interlocuteur, qui l’ignore. Quel effet cela produit-il ?
Exercice 10 — Coche la bonne réponse.
Quelle caractéristique est propre au théâtre de l’absurde (Ionesco, Beckett, années 1950) ?
ulumine.com — exercices corrigés gratuits

ULUMINE · Français · Première
Corrigé détaillé — pour les parents et les enseignants
Exercice 1
Réponse : Une tirade
La tirade est une longue réplique, souvent un moment fort (argumentation, déclaration, récit). La stichomythie est l’inverse : un échange rapide de répliques très brèves.
Exercice 2
Réponse : 1 → D · 2 → C · 3 → A · 4 → B
Ce vocabulaire permet de décrire précisément une scène. Le quiproquo est un ressort comique fréquent ; la stichomythie traduit souvent un affrontement vif.
Exercice 3
Réponse : L’exposition
L’exposition informe le spectateur (qui sont les personnages, quelle est la situation). Le nœud est le conflit central ; le dénouement le résout.
Exercice 4
Réponse : action · lieu · temps
Boileau résume cette règle dans son Art poétique (1674) : « Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli / Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli ».
Exercice 5
Réponse : Par respect de la bienséance : il ne faut pas choquer le spectateur.
La bienséance demande de ne pas choquer le public : les morts violentes sont racontées (souvent dans un récit) plutôt que montrées. La vraisemblance, elle, exige une action crédible.
Exercice 6
Réponse : La tragédie classique
Ce sont les traits de la tragédie classique (Corneille, Racine). La comédie (Molière) met plutôt en scène des personnages bourgeois, ridiculise leurs défauts et finit bien : selon Molière, elle doit « corriger les hommes en les divertissant ».
Exercice 7
Réponse : 1 → C · 2 → D · 3 → A · 4 → B
Quatre moments de l’histoire du théâtre : la querelle du Cid (XVIIe siècle), la critique des privilèges chez Beaumarchais (XVIIIe siècle), la « bataille » d’Hernani et le drame romantique (XIXe siècle), le théâtre de l’absurde (XXe siècle).
Exercice 8
Réponse : Le mélange du sublime et du grotesque, et la liberté face aux unités de temps et de lieu
Dans la préface de Cromwell (1827), Hugo rejette les unités de temps et de lieu et veut représenter la vie dans sa totalité, en mêlant le sublime et le grotesque.
Exercice 9
Réponse : Le public en sait plus que le personnage trompé, ce qui crée complicité et attente.
Grâce à la double énonciation, le spectateur partage le secret : il en sait plus que le personnage trompé. Cette ironie dramatique crée la complicité, le comique ou le suspense.
Exercice 10
Réponse : Des personnages perdus et un langage en crise, avec des dialogues qui tournent à vide
Dans La Cantatrice chauve (Ionesco) ou En attendant Godot (Beckett), le langage se dérègle et les personnages semblent privés de sens et de but : le théâtre de l’absurde montre une condition humaine en perte de repères.
Ces exercices reprennent le vocabulaire de l’analyse théâtrale, les règles du théâtre classique, puis les grandes ruptures (drame romantique, théâtre de l’absurde). Lis le rappel de chaque énoncé avant de répondre, et pense toujours qu’un texte de théâtre est écrit pour être joué.
Rappel : une réplique est une prise de parole d’un personnage.
Comment appelle-t-on une longue réplique ?
Associe chaque terme à sa définition.
Rappel : une pièce se construit en trois temps : exposition, nœud, dénouement.
Comment appelle-t-on le début de la pièce, qui présente les personnages et la situation ?
Complète la règle des trois unités du théâtre classique à l’aide des indices.
Dans la tragédie classique, pourquoi ne montre-t-on pas de mort violente sur scène ?
Personnages nobles, passions, fatalité, dénouement malheureux, alexandrins : de quel genre s’agit-il ?
Associe chaque auteur à sa pièce.
Que revendique Victor Hugo pour le drame romantique ?
Rappel : la double énonciation fait que chaque réplique s’adresse aussi au public.
Dans un aparté, un personnage révèle au public qu’il ment à son interlocuteur, qui l’ignore. Quel effet cela produit-il ?
Quelle caractéristique est propre au théâtre de l’absurde (Ionesco, Beckett, années 1950) ?