Exercice 1 sur 10
QCMRappel : un risque social menace la capacité d’obtenir un revenu ou entraîne des dépenses : maladie, vieillesse, chômage, charges de famille, accidents du travail.
Lequel de ces événements est un risque social ?

Retravailler · Sciences économiques et sociales Première
10 exercices progressifs, des bases jusqu’au niveau attendu, avec une correction détaillée.

ULUMINE · Sciences économiques et sociales · Première
Kit de remédiation
Prénom : ……………………………Date : ……………………Score : ……… / 10
Exercice 1 — Coche la bonne réponse.
Rappel : un risque social menace la capacité d’obtenir un revenu ou entraîne des dépenses : maladie, vieillesse, chômage, charges de famille, accidents du travail.
Lequel de ces événements est un risque social ?
Exercice 2 — Coche « Vrai » ou « Faux ».
Rappel : la mutualisation consiste à mettre en commun les risques d’un grand nombre de personnes.
Vrai ou faux : grâce à la mutualisation, les primes payées par tous les assurés financent l’indemnisation des quelques assurés qui subissent un sinistre.
VraiFaux
Exercice 3
Rappel : prime pure = coût total attendu des sinistres ÷ nombre d’assurés.
Un assureur couvre 1 000 assurés ; chaque année, 5 % subissent un sinistre de 800 €. Calcule la prime pure par assuré (en €).
Aide : calcule d’abord le nombre de sinistres (1 000 × 0,05), puis leur coût total.
Écris tes calculs :
Réponse : ……………… €
Exercice 4
Même méthode, sans aide : un assureur couvre 4 000 logements ; chaque année, 2,5 % subissent un dégât coûtant en moyenne 1 200 €. Calcule la prime pure par assuré (en €).
Écris tes calculs :
Réponse : ……………… €
Exercice 5 — Relie chaque élément de gauche à celui de droite.
Rappel : l’assurance se heurte à des problèmes d’information. Associe chaque notion à sa définition.
Exercice 6 — Coche la bonne réponse.
Rappel : la logique d’assistance verse des aides financées par l’impôt aux personnes dans le besoin, sous condition de ressources, sans exiger de cotisation préalable.
Le revenu de solidarité active (RSA) relève de quelle logique ?
Exercice 7 — Complète les trous.
Rappel : le système français de protection sociale repose sur la Sécurité sociale. Complète avec les dates (en chiffres).
La Sécurité sociale a été créée par les ordonnances d’octobre . La contribution sociale généralisée (CSG), un impôt qui finance une part croissante de la protection sociale, a été créée en .
Exercice 8 — Coche la bonne réponse.
Rappel : en France, une PME a moins de 250 salariés ; une ETI (entreprise de taille intermédiaire) moins de 5 000 salariés et un chiffre d’affaires d’au plus 1,5 milliard d’euros.
Une entreprise emploie 3 000 salariés et réalise 900 millions d’euros de chiffre d’affaires. C’est :
Exercice 9 — Relie chaque élément de gauche à celui de droite.
Rappel : dans les grandes entreprises, plusieurs acteurs se partagent les rôles. Associe chaque acteur à sa fonction.
Exercice 10 — Coche la bonne réponse.
Rappel : la gouvernance d’entreprise désigne les règles et organes qui encadrent le pouvoir des dirigeants. Une conception large tient compte des parties prenantes.
Selon cette conception, l’entreprise doit tenir compte :
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ULUMINE · Sciences économiques et sociales · Première
Corrigé détaillé — pour les parents et les enseignants
Exercice 1
Réponse : Perdre son emploi
Le chômage prive d’un revenu : c’est un risque social. C’est un événement incertain dont on peut estimer la probabilité, ce qui permet de l’assurer et de le mutualiser.
Exercice 2
Réponse : Vrai
C’est vrai. Chacun paie une somme certaine et modeste au lieu de courir le risque d’une perte importante. Avec beaucoup d’assurés, la fréquence des sinistres devient prévisible (loi des grands nombres).
Exercice 3
Réponse : 40 €
On répartit le coût total attendu entre tous les assurés.
Exercice 4
Réponse : 30 €
Raccourci utile : prime pure = probabilité du sinistre × coût moyen du sinistre.
Exercice 5
Réponse : 1 → C · 2 → B · 3 → D · 4 → A
L’aléa moral intervient après le contrat, la sélection adverse avant. La franchise et le bonus-malus sont des réponses à l’aléa moral : l’assuré supporte une partie du coût, ce qui l’incite à rester prudent.
Exercice 6
Réponse : La logique d’assistance
Le RSA est versé sous condition de ressources, sans cotisation préalable : il relève de l’assistance. Les retraites de base relèvent de l’assurance (cotisations), les allocations familiales de la protection universelle.
Exercice 7
Réponse : 1945 · 1990
D’abord d’inspiration assurantielle (cotisations), le système français a été complété par des prestations d’assistance et universelles, et son financement repose de plus en plus sur l’impôt, notamment la CSG.
Exercice 8
Réponse : une ETI
Avec 3 000 salariés, elle dépasse le seuil des PME (250) mais reste sous celui des ETI (5 000) ; son chiffre d’affaires (0,9 milliard d’euros) est inférieur à 1,5 milliard : c’est une ETI.
Exercice 9
Réponse : 1 → A · 2 → C · 3 → B
Dans les petites entreprises, ces rôles sont souvent réunis dans la même personne. Dans les grandes sociétés, propriété (actionnaires) et contrôle (managers) sont séparés, ce qui crée une relation d’agence.
Exercice 10
Réponse : des intérêts des salariés, clients, fournisseurs, prêteurs, collectivités et de l’environnement, en plus des actionnaires
Les parties prenantes sont tous ceux qui sont concernés par l’activité de l’entreprise. En France, la loi Pacte (2019) prévoit que la société est gérée dans son intérêt social en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité.
Ces exercices reprennent les deux thèmes de regards croisés de Première : la gestion des risques par l’assurance et la protection sociale, puis l’organisation et la gouvernance des entreprises. On commence par les définitions, puis on passe aux calculs et aux cas concrets. Les données chiffrées sont fictives.
Rappel : un risque social menace la capacité d’obtenir un revenu ou entraîne des dépenses : maladie, vieillesse, chômage, charges de famille, accidents du travail.
Lequel de ces événements est un risque social ?
Rappel : la mutualisation consiste à mettre en commun les risques d’un grand nombre de personnes.
Vrai ou faux : grâce à la mutualisation, les primes payées par tous les assurés financent l’indemnisation des quelques assurés qui subissent un sinistre.
Rappel : prime pure = coût total attendu des sinistres ÷ nombre d’assurés.
Un assureur couvre 1 000 assurés ; chaque année, 5 % subissent un sinistre de 800 €. Calcule la prime pure par assuré (en €).
Aide : calcule d’abord le nombre de sinistres (1 000 × 0,05), puis leur coût total.
Même méthode, sans aide : un assureur couvre 4 000 logements ; chaque année, 2,5 % subissent un dégât coûtant en moyenne 1 200 €. Calcule la prime pure par assuré (en €).
Rappel : l’assurance se heurte à des problèmes d’information. Associe chaque notion à sa définition.
Rappel : la logique d’assistance verse des aides financées par l’impôt aux personnes dans le besoin, sous condition de ressources, sans exiger de cotisation préalable.
Le revenu de solidarité active (RSA) relève de quelle logique ?
Rappel : le système français de protection sociale repose sur la Sécurité sociale. Complète avec les dates (en chiffres).
Rappel : en France, une PME a moins de 250 salariés ; une ETI (entreprise de taille intermédiaire) moins de 5 000 salariés et un chiffre d’affaires d’au plus 1,5 milliard d’euros.
Une entreprise emploie 3 000 salariés et réalise 900 millions d’euros de chiffre d’affaires. C’est :
Rappel : dans les grandes entreprises, plusieurs acteurs se partagent les rôles. Associe chaque acteur à sa fonction.
Rappel : la gouvernance d’entreprise désigne les règles et organes qui encadrent le pouvoir des dirigeants. Une conception large tient compte des parties prenantes.
Selon cette conception, l’entreprise doit tenir compte :