Français · Quatrième

Le discours rapporté : direct, indirect, indirect libre

Dans un récit comme dans un article de presse, on rapporte sans cesse les paroles ou les pensées de quelqu’un. Il existe trois façons de le faire, qui ne produisent pas le même effet : le discours direct, le discours indirect et le discours indirect libre.

Objectifs

  • Identifier les trois formes de discours rapporté
  • Transformer un discours direct en discours indirect
  • Adapter pronoms, temps et indicateurs de temps et de lieu
  • Interpréter le choix d’une forme dans un texte

1. Le discours direct

Discours direct : Les paroles sont reproduites telles qu’elles ont été prononcées, avec des marques typographiques : deux-points, guillemets, tirets de dialogue. Un verbe de parole (dire, répondre, s’écrier, murmurer…) l’introduit ou forme une incise (« dit-il »).

2. Le discours indirect

Discours indirect : Les paroles sont intégrées au récit dans une subordonnée (complétive en « que », interrogative indirecte en « si », « où », « ce que »…), sans guillemets. Le narrateur les reformule.

3. Le discours indirect libre

Discours indirect libre : Forme mixte : les paroles ou pensées sont intégrées au récit sans verbe introducteur ni subordination, avec les temps et les pronoms du récit, mais en gardant le ton du personnage (exclamations, questions, mots familiers).

4. Quel effet ?

À retenir

  • Direct : paroles exactes, guillemets ou tirets, verbe de parole.
  • Indirect : subordonnée après un verbe de parole, sans guillemets.
  • Au discours indirect, on adapte pronoms, temps et indicateurs (demain → le lendemain).
  • Indirect libre : ni guillemets ni « que », mais le ton du personnage demeure.

Et maintenant, à toi !

Vérifie que tu as compris avec les exercices, puis révise avec la fiche.

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