Mathématiques · Seconde

Vocabulaire ensembliste et logique

Pour raisonner juste, les mathématiciens utilisent un langage précis : celui des ensembles et de la logique. Ces notions ne forment pas un chapitre isolé : elles servent dans tous les autres (intervalles, équations, probabilités, démonstrations).

Objectifs

  • Utiliser les symboles ∈, ⊂, ∩, ∪, ∅ et la notion de complémentaire
  • Décrire un produit cartésien de deux ensembles
  • Distinguer une implication, sa réciproque et sa contraposée
  • Utiliser un contre-exemple et les expressions « condition nécessaire » et « condition suffisante »

1. Ensembles

Complémentaire : Si A est une partie d’un ensemble E, le complémentaire de A dans E, noté Ā, est l’ensemble des éléments de E qui ne sont pas dans A.

Produit cartésien : Le produit cartésien A × B est l’ensemble des couples (a ; b) avec a ∈ A et b ∈ B. L’ordre compte : (1 ; 2) ≠ (2 ; 1).

2. Implication, réciproque, contraposée

Une implication « si P, alors Q » se note P ⟹ Q. Elle est fausse seulement lorsque P est vraie et Q fausse.

3. Conditions et contre-exemple

  • Si P ⟹ Q est vraie, on dit que P est une condition suffisante pour Q, et que Q est une condition nécessaire pour P.
  • Exemple : « être un carré » est une condition suffisante pour « être un rectangle » ; « être un rectangle » est une condition nécessaire pour « être un carré ».
  • Négation : la négation de « x > 3 » est « x ≤ 3 » ; la négation de « P et Q » est « non P ou non Q ».

À retenir

  • ∈ : appartenance d’un élément ; ⊂ : inclusion d’un ensemble.
  • ∩ : « et » ; ∪ : « ou » ; ∅ : ensemble vide ; Ā : complémentaire.
  • A × B : ensemble des couples (a ; b).
  • Une implication et sa contraposée ont la même valeur de vérité ; pas forcément sa réciproque.
  • Un contre-exemple suffit pour prouver qu’un énoncé général est faux.

Et maintenant, à toi !

Vérifie que tu as compris avec les exercices, puis révise avec la fiche.

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